Le fil d'or et de charbon : De Charlemagne à Emile

Explorer sa généalogie sur plus d'un millénaire, c'est accepter de contempler le vertige du temps. C'est tirer sur un fil ininterrompu qui relie, contre toute attente, la majesté des trônes carolingiens à la sueur noire des fosses du Nord. Quarante-deux générations séparent le sceptre impérial de la lampe de mineur, une odyssée humaine qui traverse l'histoire de l'Europe comme une onde de choc, des palais d'Aix-la-Chapelle aux corons de Leforest.

Lire plus »

Au fil de mon « Matrimoine » : de Thérèse à Marie-Thérèse, l’histoire de mes mères

En généalogie, il existe deux fils d'Ariane pour remonter le labyrinthe du temps. Le premier est le plus visible, le plus bruyant : c'est la voie agnatique, celle qui se transmet de père en fils comme un flambeau officiel. C'est l'histoire du patronyme, de la signature et de la loi. J'ai déjà exploré cette route pavée d'encre et de papier dans mon récit « De Zeurynck à Suérinck : les signatures de mes ancêtres à travers les siècles ».

Mais il existe une autre voie, plus discrète, presque souterraine, car elle change de nom à chaque génération : la lignée cognatique, ou plus précisément ici, l'ascendance matrilinéaire absolue. C'est le lien du sang plutôt que celui du nom. C'est une chaîne ininterrompue de mères et de filles, une transmission intime, « ombilicale », qui traverse les siècles sans se soucier des étiquettes de l'état civil. Aujourd'hui, je délaisse la plume de mes pères pour me tourner vers l'autre extrémité de mon arbre. Je tire ce fil rouge féminin en partant de ma grand-mère maternelle pour redonner voix à celles qui ont assuré la survie de la lignée.

Lire plus »

De l'hospice à l'autel : L'histoire adoptive de Joseph Marcout

Il est des documents que l'on pense connaître par cœur. De ces papiers fondateurs, presque banals, que l'on classe au début de ses recherches avant de ne plus jamais, ou presque, y prêter attention. Nous connaissons tous cette frénésie de la découverte, mais si nous prenions le temps de réécouter ces archives ? Chaque papier est une fenêtre sur le passé, recelant des indices et des fragments d'histoires qui ne demandent qu'à être révélés.

Lire plus »

Habemus "Genealogicum" Papam... Mon cousin Léon XIV !

On croit connaître son histoire, ses racines. On imagine le monde et ses grandes figures comme appartenant à une sphère lointaine, presque inaccessible. Pourtant, la généalogie ne cesse de nous réserver des surprises, et la plus grande d'entre elles est de nous prouver qu'il n'existe aucune distance que le sang et le temps ne puissent franchir. En ce qui me concerne, cette vérité vient de prendre une dimension qui me dépasse. Une découverte a fait voler en éclats les frontières de mon arbre familial pour y greffer une branche que je n'aurais jamais osée imaginer, me reliant à l'une des personnalités les plus éminentes de notre temps. L'improbable est devenu une certitude : il faut croire que les routes de Phalempin, et celles de Chicago en passant par Rome, mènent toutes à Billy-Berclau ! Ce petit village du Pas-de-Calais est devenu le carrefour de nos destins. Laissez-moi vous raconter comment j’ai découvert l’existence d’un cousin plutôt inattendu...

Lire plus »

De Zeurynck à Suérinck : les signatures de mes ancêtres à travers les siècles

Chaque nom de famille est une porte ouverte sur le passé, recelant des récits de migrations, d'adaptations et de vies vécues. Notre exploration généalogique nous conduit aujourd'hui sur les traces fascinantes du patronyme des mes ancêtres ZEURINCK et de ses variantes – ZEURYNCK – SEURYNCK – SEURINCK – SUERINCK. Suivez-nous dans ce voyage captivant, de Hooglede en Flandre Occidentale jusqu'au Nord de la France, pour découvrir comment l'histoire d'une famille éclaire l'évolution socioculturelle d'une région.

Lire plus »